Equalypso L'oukoumé perdu qui sait pas quoi penser.
 Nombre de messages: 1999 Âge: 14 Date d'inscription: 30/07/2009
 | Sujet: Sheffield's Digest #1 Dim 20 Déc - 19:32 | |
| Couverture de Inside pour Sheffield DigestVoici enfin le premier Sheffield's Digest. Nos journalistes et photographes ont travaillé dur pour vous offrir cette gazette de Noël, en espérant qu'elle vous plaira. Vous y découvrirez des dossiers sur une race, un cavalier, des papotages et ragots ainsi que des articles à la une. Profitez-en, et n'hésitez pas à commenter. De plus, vous le savez sans aucun doute, Noël approche à grands pas. Ainsi, les journalistes, Macho-Co, Monkey, Mlle Poussi, Contraste et Spuch, ainsi que notre graphiste, Inside, vous souhaitent à tous et à toutes un Joyeux Noël et une bonne année 2010 !
Mon histoire à Shefferland Field... Part 1
J'envoyai la main alors que la camionnette détala sur le petit chemin de campagne. Je soupirai en imaginant les quelques kilomètres qui me séparaient de mon but ultime; kilomètres qui deviendront rapidement des pas. Je replaçai mon sac sur mon dos et me mis à marcher.
Les bruits de la ville qui m'étaient tellement familiers étaient définitivement loin derrière moi. Le seul bruit que j'entendais, c'était le silence de la nature - en plus du bruit agaçant de mes bottes sur la gravelle. Des arbres immenses se dressaient de chaque côté du chemin. Un oiseau de couleur d'ébène survola au-dessus de ma tête dans un ciel bleu et dénudé de nuage. Je fermai les yeux de plaisir lorsqu'une petite brise fraiche me balaya le visage en ce beau jour de juillet. J'avais peine à l'imaginer, j'allais passer tout un été ici, à Shefferland Field.
Je me souvenais avoir vu un reportage dans un des nombreux magazines équestres qui me venaient chaque mois à la maison. Après avoir vu les chevaux, les boutiques, je suis tombé amoureuse de cet endroit. Cette vallée, que l'on pourrait voir comme une ville équestre, était un rêve devenu réalité. J'en avais parlé à mes parents pendant des mois. Eux qui déteste la nature me pensaient folle, encore une fois. Depuis les premières années de ma vie, je souhaitais avoir un cheval, faire de l'équitation, devenir vétérinaire... Mes parents croyaient que ce ne serait qu'une passe, une période dans la vie de toutes les fillettes, mais non, s'en était devenu une obsession. Mes parents me dirent alors oui. Je pourrais partir cet été à ce domaine à la seule condition que ce soit moi qui me paye mon été. Ils étaient tellement sur que je n'arriverais pas à me trouver un emploi... Le lendemain, j'avais appliqué partout et j'avais trouvé un job à l'épicerie du quartier. Je travaillais presque touts les soirs en me disant qu'un jour, j'atteindrais mon but. Deux semaines avant mon départ, je commençais à préparer un gros saci avec des vêtements et d'autres articles qui me seraient nécessaire. Mes parents qui avaient complètement oublier notre arrangement se demandaient bien se que je faisais. C'était de voir leurs visages lorsque je leur ai présenté l'argent. Une nouvelle condition s'ajouta alors à mon voyage: je devais me trouver un moyen de transport. J'avais essayer de convainque beaucoup de gens de m'emmener, mais les 500 kilomètres qui séparaient la maison de Shefferland Field étaient trop grands pour la majorité, non, la totalité des gens. Je mentis alors à mes parents et je voyageai de la manière traditionnelle de l'adolescence: le pouce. Mes parents m'assommeraient si jamais ils savaient que j'avais fait du pouce, mais ce que mes parents ne savent pas, ça ne leurs fera pas de mal, non?
J'ignorais ce qui m'attendait l'autre bord de la colline. Le chemin changea brusquement de gravier à asphalte et je sus que j'étais sur le point d'arriver. Je pris quelques pas et je me retrouva au sommet de la colline. Ma mâchoire tomba et mes yeux s'écarquillèrent. Non seulement est-ce que le domaine était magnifique, mais il était immense. Je voyais touts les prés verts qui étaient parsemés ici et là, je voyais les écuries et les manèges, je voyais des chevaux, des chevaux et encore des chevaux. Si jamais je devrais rejoindre le paradis, il y aurait aucune chance que ce soit plus beau que cet endroit. Je replaçai mon sac en place et entrepris ma descente. Je passai un magnifique panneau en bois travaillé sur lequel il était inscrit « Bienvenue à Sefferland Field » et je me sentais déjà chez moi, comme tant d'autres devaient l'être...
A suivre...
Bob... nous a quittés !
Gazette du 24/11/09
DRAME A SHEFFERLAND FIELD
Dans la nuit du 22 au 23 Novembre 2009, Bob, surnommé Bobby par les membres aimants de Shefferland Field, a été trouvé mort dans son cottage du 19eme siècle. Aussitôt alertée par Isaah, loyal servante du défunt, le FBI s'est penché sur l'affaire. Le médecin légiste a annoncé l'heure de la mort : quatre heure et deux minutes trente-six secondes du matin. Les habitants de Shefferland Field ont été interrogés. Monkey est celle qui habite le plus prêt. Voici son témoignage :
« Je n'ai rien entendue. A vrai dire, j'étais occupée à autre chose à cette heure de la matinée... *sourire significatif* »
Les autres non plus disent ne rien avoir entendu ni vu de suspect. Le FBI s'est ensuite lancé sur la piste d'un suspect X qui avait laissé ses empreinte digitales au domicile de feu Bob. Il est encore trop tôt pour affirmer que ce n'est pas un proche du regretté.
Gazette du 25/11/09
LE SUSPECT ENFIN IDENTIFIÉ
Le suspect enfin identifié dans l'affaire de la sinistre mort de Bob à Shefferland Field, retrouvé broyé à son domicile. L'inconnu X était en fait Funky, qui, retrouvée dans un sublime villa au bord de la méditerranée, avoue avoir passée un peu de bon temps avec le défunt le soir de sa mort.
« Je n'ai pourtant rien vu de suspect. » assure t-elle.
Elle a tout de même été mise en garde à vue.
Gazette du 26/11/09
LE FBI DANS L'INCOMPRÉHENSION
La police a annoncé hier que la suspecte numéro un, Funky, a été relâchée. En effet, son alibi a été vérifiée : elle était belle et bien en panne d'essence à l'heure du crime. Le remorqueur a confirmé, en ajoutant qu'elle avait su jouer des ses charmes pour ne pas avoir à payer... Cependant, le médecin légiste n'a trouvé aucune autre trace au domicile de la victime. Le FBI est dans l'incompréhension la plus totale : feu Bob aurait-il été tué par un fantôme ? Nous savons qu'il avait perdu sa mère, noyée dans les toilettes, et sa sœur, mangée par un hamster, quelques mois avant le drame : la famille serait-elle maudite ?
Gazette du 27/11/09
LE MEURTRIER ENFIN RÉVÉLÉ
L'enquête a pris fin hier dans l'après-midi après que l'un des agents du FBI se soit fait broyé la main dans le mixeur de la victime. Le distrait avait voulu ce faire un milk-shake framboises/cerises/fraises/banane, mais quand il a vu qu'un morceau de coquille d'œuf, mise là à cause de l'inadvertance d'un de ses coéquipiers qui faisait un gâteau au chocolat, flottait à la surface, le pauvre homme a paniqué. Étant allergique aux œufs, il plongea une main dans le mixeur encore en marche. Sa manche se coinça et ses doigts furent happés par les lames... Vous devinez la suite. En examina le lambeau de chair, le médecin légiste remarqua une similitude avec les blessures du défunt. Une recherche approfondie montra alors que Bob fût broyé par son mixeur au même titre que la main du policier, qui d'ailleurs sera récompensé la semaine prochaine pour "acte de bravoure".
Pourtant, nous nous posons encore des question : comment la victime a t-elle pu se faire tuée par son objet électroménager ? A t-elle été aidée ? S'est-elle coincée la manche comme l'a fait l'homme du FBI ?
Les rumeurs les plus folles courent en ce moment sur le domaine : il paraîtrait que MACH'-'CO ai vu un fantôme errer sur les terres... Bob aurait-il été une des ses victimes ? Si oui, qui sera la prochaine ? Nous nous posons la question...
Gazette du 28/11/09
AFFAIRE CLASSÉE
Le meurtre de Bob est enfin résolut. D'après les tests menés par le FBI, la victime aurait essayé de mixer un concombre sans l'avoir au préalable coupé. La lame se serait cassée en mille morceau et la force du mixeur les aurait projeté dans la maison et c'est en courant que Bob s'en serait pris un morceau et en courant dans l'autre sens qu'il s'en serait pris un autre, et ainsi de suite. Il aurait ensuite trébuché sur le fil de son appareil qui se serai renversé et qui aurait continué à tourner en le défigurant.
Voila comment le si aimé Bob a fini sa vie. L'affaire est désormais close.
Bientôt une histoire à paraître dans "Faites entrer l'accusé " ?
La race du mois : le Paint Horse
Petite carte d'identité
D'où vient-il ? Des états-unis Taille ; 1,48m à 1,60m Sa robe ; Quasiment toujours PIE Utilisation ; Surtout pour le Western et les loisirs
Un peu d'histoire...
La race des PH est créé en 1965, suite à un refus de robe pie dans un élevage de Quarter Horse. C'est donc d'un Quarter Horse de couleur, mais la génétique jouant parfois des tours, certains Paint Horse naissent de couleur unie, "solid color", c'est-à dire sans tache blanche sur le corps autre que balzane ou marque en tête. Les indiens d'Amérique du Nord aimant particulièrement les chevaux pies, ou tachetés, ils furent utilisés à leurs profits. Dans les années 1950 et 1960, certains éleveurs et utilisateurs de Quarter Horse tachetés décidèrent de démarquer leurs modèles uniques en les inscrivant dans un registre de généalogie particulier. Ces chevaux ont aujourd'hui un succès grandissant auprès de professionnels et d'amateurs d'équitation western et autres cultures de l'Ouest dans le monde entier.
Comment le reconnaître ?
Les Paints Horses sont plutôt des petits chevaux - cf carte d'identité. Ils possèdent tous les caractéristiques des QH sauf leur robe. Ils ont un caractère vif mais docile, ils sont très calmes. On distingue trois types de robes : Tobiano, Overo et Tovero.
Comment les utiliser ?
Le Paint Horse est souvent utilisé en équitation Western et en randonnée. Il peut bien sûr être utilisé dans d'autres disciplines telles que le dressage, l'obstacle et l'attelage.
La cavalier du mois : Monty Roberts
Nom complet : Monty Roberts Âge : 74 ans
BIOGRAPHIE
Né le 14 mai 1935 aux États-Unis d'Amérique d'un père dresseur, Monty Roberts est dès son plus âge passionné par les chevaux. Il découvrit d'ailleurs leur langage, qu'il nomme alors Equus (cheval en latin). A l'âge de quatre ans il commence à participer à des compétitions de rodéo, avec beaucoup de sucés car il remporte plusieurs prix. Il débuta jeune sa carrière de cascadeur dans des films westerns. Il est aujourd'hui un des nouveaux maîtres, autrement dit un des chuchoteurs, les plus connus au monde. Il a notamment enseigné son art à Pat Parelli, créateur du Haras de la Cense. Il est aussi un écrivain, avec notamment L'homme qui sait parler aux chevaux.
SON ŒUVRE
Le père de Monty Roberts utilisait des méthodes traditionnelles, autrement dit : cruelles et brutales. Par exemple, il lançait des sacs de sables sur la croupe des chevaux, les fouettait pour les désensibiliser, ou encore attachait le pied des chevaux à hauteur de leur ventre à l'aide d'une corde reliée à un collier placé autour de leur encolure jusqu'à ce qu'ils se soumettent. Persuadé qu'il existait un autre de moyen de dresser les animaux, Monty Roberts, alors âgé de seulement treize ans, partit seul dans le désert du Nevada pour observer les mustangs sauvages. Ce fut en étudiant leur comportement et leur hiérarchie qu'il créa ce qui sera notre éthologie, qu'il appela alors Equus. De retour, il utilisa ses observations pour créer une nouvelle méthode de dressage, le Join-Up, qui est basé sur la confiance et la volonté du cheval, et non sur la contrainte comme le fit son père.
Il fit de nombreuses conférence pour convaincre les gens qu'il existait une autre méthode dressage que celle de la violence et de la souffrance.
BIBLIOGRAPHIE
- L'homme qui sait parler aux chevaux, Albin Michel, 1996 - Shy Boy - Le cheval sauvage qui venait du désert - Les chevaux de ma vie
Pénurie au domaine de Shefferland Field... Interview Exclusive !
Bien le bonjour mes chers compatriotes ! Mais surtout bienvenue dans le tout premier article de notre chère gazette depuis la récente ré-ouverture. Oui, on n'a pas oublié votre besoin incontrôlable pour ce digest de merveille, oui oui, même moi, la pareille Il nous faut bien quelque chose pour se détendre a part le floodatoire.
En toute exclusivité, donc, le sujet de la semaine sera donc la pénurie des races. Et oui, vous l'aurez remarqué, de nombreux membres se plaignent et se lamentent que le compagnon de leur rêve n'existe pas. Shefferland Field regorge de chevaux célibataires, seuls et perdus dans l'accomplissement de leur quête ultime : la reproduction, et donc, la survie. Seulement, ces étalons solitaires et ces vagabondes femelles sont assez .. difficiles à satisfaire. Ils ne se pavaneront que devant les plus beaux exemplaires de leur propre race, ce qui pose un assez grand problème pour l'écurie de Shefferland, actuellement touchée par la crise économique. "Nous ne pouvons pas satisfaire tout le monde !" a lâché un des directeurs du centre. Oui, en effet, mais n'est ce pas tout le concept de Shefferland qui s'effondre ?
Afin d'en savoir un peu plus sur l'histoire, la gazette a choisi d'interviewer deux innocents membres, eux aussi touchés par l'absence d'un partenaire sexuel
Entretien avec Opim
Monkeyface - Yo Opim ! Opim the Raspberry - Wesh Monkey M - Alors, les affaires ? Ça va ? O - Bof, deux trois rendez vous par-ci par-là, rien de plus. M - Hmm .. je vois .. c'est pas génial tout ça. O - Non comme tu dis, mais je vais pas tarder à écraser tout mes concurrents. mais bon ca va arriver. Il y a des hauts et des bas en affaire. M - Et donc, vous élevez quoi comme chevaux ? O - Ah j'élève une race de chevaux peu connue des SFiens et SFiennes, les Lipizzans. Bon pour l'instant je n'ai qu'une jument, mais bon, on va dire que je l'élève hein? *SBAAF* M - Ah oui ? Des lippizans ? Dîtes nous en un peu plus O - Ah les lipizzans, je les trouve magnifiques ces chevaux. Ils sont gracieux, majestueux, et tout. Mais avec ma Vanilla j'ai un peu de mal, elle regorge d'énergie, et cela demande du travail pour la calmer un peu. Pis j'ai du fil à retordre avec sa robe claire. Effectivement en rentrant du pré elle est toujours pleine de boue, n'est-ce pas bizarre? Suspect M - Hmm. Intéressant. O - Heureusement, j'ai quand même de l'argent, mais je vous dirais pas comment Malheureusement, il n'existe pas d'étalon lippizan sur le forum, donc je ne peux pas faire saillir ma jument. M - Oh, ça doit pas être pratique .. n'existe-t-il pas de croisement possible avec les lippizans ? O - Non malheureusement aucun croisement possible avec les chevaux de SF. Ils ont pas assez de classe pour faire des petits bébé avec ma jument d'abord M - Je vois .. donc tu attends les enchères avec impatience, c'est ça ? O - Ouep, plus qu'impatiente. J'espère qu'il y aura un ma^le lipizzan. En attendant je remplis mon compte en banque grâce à des activités *arrête*... Oublie c'que j'viens de dire. M - Et bien j'te souhaite un bon courage et bonne chance ! Ça ne devrait pas tarder, mais accroche toi, mon fils. O - Merci, merci, et monkey, tu sais qu'est trop sexy ^v^ M - Je sais mon enfant, je sais.
Nous avons donc pu constater les méfaits de la pénurie.. ou presque : malgré toutes ses difficultés, Alexia reste une des membres les plus riches du forum, de même pour Opim, qui non seulement a un compte en banque assez renfloué, mais qui tiens aussi de suspicieux propos dans ses réponses.. serait ce de l'argent sale ? Nos interrogations s'arrêtent là.
Tromperie, mensonges, trafics, et meurtres : oui, c'est inévitable d'associer le décès du feu Bob et ces tristes évènements au choix cruel des directrices de Shefferland Field de nous priver de nos races chéries. Cependant, contraints de céder aux demandes publiques depuis que la grève s'est instaurée dans les cabinets ainsi que la pétition qu'on avait fait circuler, les gens de là haut ont tranché : les enchères ont débutées, et là s'arrête peut-être le Mal à Shefferland Field.. a moins que l'Anneau et que Sauron ait survécus au mixeur.
Remerciements de la journaliste
Je tiens à remercier Opim et Alexia d'avoir contribué a cet article, mais aussi à m'excuser auprès d'Alexia de n'avoir pas fait paraître l'interview. Voilà, et que le peace soit aussi fort que le love sur Shefferland Field !
Joyeux Noël, et bonne année à tous Un grand bravo à nos journalistes !
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